3D Maze Control
Un labyrinthe physique en 3D, décontracté, où vous faites pivoter le plateau et où la gravité déplace la balle.

3D Maze Control vous confie le labyrinthe plutôt que la balle. Vous ne pouvez pas pousser la balle directement : vous faites pivoter le plateau, et la gravité fait le reste. La balle tombe toujours vers le bas, si bien que chaque rotation du plateau change la direction du bas et l’envoie rouler ailleurs.
À chaque niveau, l’objectif est d’amener la balle à destination. Il faut donc voir la rotation comme une façon de diriger : une rotation fait tomber la balle dans le couloir suivant, une autre la renvoie d’où elle vient. Planifier la suite des rotations, c’est tout le casse-tête, et la présentation en 3D permet de voir facilement comment les murs et les couloirs s’alignent les uns avec les autres.
Il y a aussi un danger à garder à l’esprit. D’effrayants extraterrestres attendent en chemin, et la description vous demande de vous en méfier : le trajet le plus court n’est donc pas toujours le plus sûr. Avec son style décontracté et son principe simple, il convient aux joueurs qui aiment les labyrinthes à bille qu’on incline et veulent un jeu de physique facile à prendre en main.
Commandes
Utilisez la souris, le doigt ou les touches du clavier pour faire pivoter le plateau.
Comment jouer
- Repérez où se trouve la balle et où est son but.
- Faites pivoter le plateau pour changer la direction dans laquelle la balle tombe.
- Guidez la balle à travers le labyrinthe, une rotation à la fois.
- Tenez-vous à l'écart des extraterrestres et amenez la balle à son but.
Trucs et astuces
Avant de faire pivoter le plateau, imaginez où la balle s'arrêtera après sa chute. Penser une chute à l'avance la tient hors de portée des extraterrestres.
Questions fréquentes
Comment déplacer la balle dans 3D Maze Control ?
Vous faites pivoter le plateau, et la gravité fait tomber la balle dans la nouvelle direction.
Y a-t-il des obstacles ?
Oui. La description met en garde contre d'effrayants extraterrestres en chemin.
